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20 février 2008

Pour enfants : "Aimeline" Chapitre 3

Un jour pourtant, alors qu'ils marchaient côte à côte sans prononcer un mot, ils entendirent pleurer doucement. Intrigués, ils se dirigèrent vers les sanglots et découvrirent une biche, les yeux noyés de larmes.

Attendris, Aimeline et Balthazar lui demandèrent ce qui lui causait un si profond chagrin. La biche nommée Sibaline leur avoua entre deux larmes que son faon avait disparu la veille et que malgré toutes ses recherches, elle ne l'avait pas retrouvé.

-"ne vous inquiétez plus !" s'écria Balthazar" la confrérie des lapins va retrouver votre petit. Attendez moi quelques instants!"

 

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11 février 2008

Pour enfants : "Aimeline" Chapitre 2

efe9ad0894c1534f3d5f03eef01ceecc.jpgSuite du chapitre 1 :

La journée s'écoula tandis qu'elle préparait son départ, faisant ses adieux à ses amis si chers. Le soir, elle chercha longtemps le sommeil avant de sombrer dans un rêve où elle marchait seule sous le ciel dans de lointaines contrées.

Le lendemain matin, Aimeline fit ses derniers adieux à Philibert, prit son sac et s'éloigna à regret.

Le soleil était déjà haut dans le ciel lorsqu'elle entra dans le pays de la montagne blanche. Elle se demandait combien de lieues elle allait franchir avant qu'un signe lui indiqua sa destination, lorsqu'elle entendit des cris :

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27 janvier 2008

Pour enfants : "Aimeline" de N. Perrier et S. Toth (Chap. 1)

6cabe05b7c711bbff509ba2e5ba6f80e.jpg Le village s'étalait paisible, baigné de lumière. Aux alentours, les prés verdoyants, les champs dorés et partout, les cerisiers en fleurs. Une belle rivière miroitait sous le soleil, elle traversait le village et s'en allait dans la plaine en passant sous le pont de vieilles pierres grises, ombragé par les grands frênes et les saules qui poussaient au bord de l'eau.

Pas loin de cette rivière, au pied du coteau, s'élevait une humble chaumière. On n'y voyait jamais beaucoup de monde, mais on savait qu'elle était habitée. D'ailleurs, une petite fumée sortait toujours de la cheminée et, de temps à autre, on entendait les aboiements d'un chien. C'est là que vivait Aimeline.

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